Couteau à pain Kimoya
79,00 €
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Le bon couteau n'est pas celui qui coupe tout, c'est celui qui correspond au geste. Aliment par aliment, technique par technique, la lame qui rend la découpe simple.

Le bon couteau n'est pas celui qui coupe tout, c'est celui qui correspond au geste. Émincer un oignon, lever un filet, désosser une cuisse, trancher une miche : chaque découpe a une lame qui la rend simple. Ce guide part des aliments et des techniques, et renvoie pour chacun aux couteaux japonais du catalogue Inochi qui font le travail.
Carottes, courgettes, poivrons, pommes de terre, oignons : la lame large du Santoku Akita descend droit, pousse les tranches sur le côté et enchaîne sans fatigue. Sa pointe basse évite d'accrocher la planche. Si vous ne devez posséder qu'un couteau pour les légumes, c'est celui-là.
Dès que les légumes deviennent une habitude, chou émincé, julienne pour un wok, brunoise de garniture, le nakiri prend l'avantage. Son fil rectangulaire pose toute sa longueur sur la planche, il n'y a plus de pont sous les tranches. Le Nakiri Akita en VG10, le Nakiri Sakoma avec son manche en bois ou le Nakiri Miyazaki en bois d'olivier. Notre guide du nakiri détaille le geste.
Un potimarron, un céleri-rave ou dix oignons pour une soupe demandent de la longueur et du poids. Le Couteau de chef Nagoya ou le Couteau de chef 25 cm Matsu apportent le levier et le mouvement de bascule pour hacher vite.
Échalotes, champignons, tomates cerises, ail : le Couteau utilitaire Nagoya travaille sur la planche sans encombrer, et le Couteau d'office Sakoma pèle, tourne et pare dans la main.
En pratique. Ratatouille : santoku. Salade de chou et julienne de carottes : nakiri. Soupe pour huit : couteau de chef. Persillade et tomates cerises : utilitaire et office.
Portionner un rôti, détailler une pièce de bœuf, hacher une farce : la longueur et la pointe relevée du Couteau de chef Akita ou du Couteau de chef Nagasaki couvrent presque tout. Le Gyuto Matsu, version japonaise du chef, offre le même service avec une lame un peu plus fine.
Carpaccio, tataki, magret tranché : le Kiritsuke Akita et sa pointe en biais donnent des tranches nettes en un seul passage, sans scier. C'est aussi une belle lame pour les légumes de présentation.
Découper un poulet cru en morceaux, lever les cuisses, séparer les ailes : la lame triangulaire et rigide du Honesuki Matsu suit les articulations. Le Couteau à désosser Yoko, plus étroit, longe l'os d'un gigot ou d'une côte. Pour les steaks à table, les couteaux à steak Akashi tranchent sans déchirer.
Escalopes, blancs de poulet, lardons, dés de viande pour un sauté : le santoku reste très à l'aise. Il ne remplace pas un couteau de chef sur une grosse pièce, mais il fait tout le reste.
Pour lever un filet, on cherche une lame fine et souple qui suit l'arête. Le kiritsuke donne des tranches nettes pour la présentation, sashimi ou filet cuit. Pour les portions du quotidien, pavés de saumon, darnes ou poisson entier de taille moyenne, le santoku convient parfaitement. Le couteau utilitaire prend le relais pour parer et retirer la peau d'un petit filet.
Une lame lisse écrase la mie. Le Couteau à pain Kimoya et sa denture longue coupent une baguette, une miche ou une tarte à croûte en va-et-vient, sans appuyer.
Pommes, poires et agrumes se pèlent et se détaillent au couteau d'office. Une mangue, un melon ou une pastèque demandent la longueur d'un utilitaire ou d'un santoku.
Le santoku ou le nakiri ciselent sans écraser. Le geste : rassembler les herbes, poser la pointe ou le talon de la lame et descendre en éventail.
| Découpe | Première lame | Alternative |
|---|---|---|
| Légumes du quotidien | Santoku | Nakiri |
| Julienne, brunoise, chou émincé | Nakiri | Santoku |
| Gros légumes, soupes en quantité | Couteau de chef | Santoku |
| Grosses pièces de viande, farces | Couteau de chef | Gyuto |
| Tranches fines, carpaccio, sashimi | Kiritsuke | Santoku |
| Volaille crue, désossage | Honesuki | Couteau à désosser |
| Petits légumes, tomates, échalotes | Utilitaire | Office |
| Peler, parer, tourner | Office | Utilitaire |
| Pain, croûtes | Couteau à pain | Aucune |
Trois lames couvrent une cuisine complète : un santoku, un utilitaire, un couteau de chef ou un honesuki selon que vous cuisinez plutôt les grosses pièces ou la volaille. C'est exactement la logique des sets Inochi, du duo santoku et utilitaire Yoko au set de 3 couteaux Akita. Notre guide sur le premier set de couteaux japonais compare les compositions.
Oui, pour les pièces petites et moyennes : escalopes, blancs de volaille, dés pour un sauté. Pour un rôti ou une grosse pièce, un couteau de chef est plus confortable.
Le nakiri si les légumes sont votre quotidien, le santoku si vous voulez une seule lame pour tout. Les deux existent dans les collections Akita, Sakoma et Miyazaki.
Pour des filets du quotidien, non : santoku et utilitaire suffisent. Pour des tranches de présentation, le kiritsuke apporte la finesse d'un seul passage.
Non. Les lames fines à 15° ne sont pas faites pour les os ni les aliments surgelés. Le honesuki et le couteau à désosser suivent les os, ils ne les tranchent pas.
Chaque fiche détaille l’acier, le manche, les dimensions et les photographies de la lame.
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